Le sevrage tabagique, c’est aussi bon pour le mental !

Le sevrage tabagique, c’est aussi bon pour le mental !

Une nouvelle étude, ça nous manquait ! Celle-ci a un double avantage : elle n’est pas à charge contre l’e-cig – d’ailleurs, elle concerne plutôt le sevrage tabagique – mais de plus, c’est une étude d’envergure, contrairement à l’étude belge qui ne gérait que 50 participants.

Dans l’étude britannique d’aujourd’hui, publiée ici dans le British Medical Journal, on a vraiment quelque chose d’incroyablement sérieux avec un protocole très poussé basé sur des algorithmes simples mais efficaces.

Le résultat enfonce peut-être une porte ouverte pour ceux qui connaissent déjà la fierté d’avoir arrêté de fumer : l’arrêt de la tueuse est synonyme d’une baisse de l’anxiété et du stress, d’une amélioration de l’humeur et de la qualité de vie. En gros, l’arrêt du tabac n’est pas simplement bon pour les poumons, la gorge, la respiration, le corps quoi, mais également pour l’esprit. On s’en doutait un peu mais c’est une bonne idée d’avoir cherché à le prouver et de l’avoir fait.

Cette étude s’est intéressée à 491 personnes cherchant à arrêter la clope. Elles ont toutes été interrogées avant et après leur tentative de sevrage. Le résultat est vraiment net : moins déprimés, moins stressés, ceux qui ont réussi leur pari ont vraiment gagné sur tous les plans, c’est ce que prouve l’étude.

Quid de la cigarette électronique dans cette histoire ? On découvre que 10% des personnes interrogées ont arrêté grâce à l’e-cig, ce qui est bien évidemment un très joli score. Mais ceux qui sont passés par la case cigarette électronique et qui continuent de fumer ont réduit leur consommation de tueuses pour 75% d’entre eux. Des chiffres qui font évidemment écho à ceux de l’étude belge de la semaine dernière. Comme quoi, même s’ils étaient 50, on a clairement une correspondance, une sorte de nombre d’or entre ceux qui réussissent l’arrêt de la clope pur et simple grâce à l’e-cig et ceux qui réduisent sensiblement la clope avec la vape.

Donc, résumons la situation. En gros, grâce à l’e-cig, on a évidemment moins de maladies de l’ensemble du système respiratoire, vu que ce n’est pas une combustion et qu’il n’y a pas de formation de goudrons et de petites particules particulièrement destructrices. Mais il se pourrait bien aussi qu’on ait une baisse de consommation d’antidépresseurs en tout genre ! L’industrie pharmaceutique va encore être ravie !

Rappelons tout de même que la solution idéale consiste à ne pas fumer et à ne pas vapoter non plus. Mais j’ai pu tester l’arrêt du tabac hardcore, sans patch, sans gommes et l’arrêt du tabac grâce à la vape, on n’est quand même pas dans le même challenge. Devant de tels résultats, quand les études sont sérieuses, il ne fait aucun doute que les gouvernements du monde entier vont se servir de l’e-cig comme d’un formidable levier pour faire baisser la consommation de nicotine de façon globale.

Oui, j’ai mangé un bisounours ce matin.

Laisser un commentaire